17/11/2006
Funambule d'un soir
Je déambule, marchant au hasard, porté par le rythme des autres,
Son regard appuyé du dernier instant reste ancré, là, au profond,
Il ne me quitte pas
Son geste pour recueillir l’eau de cette petite fontaine qu’on a croisée,
Le mouvement de ses cheveux quand elle marchait devant moi,
Sa voix haut perchée, et discrète en même temps,
Son regard,
encore,
Il faut tout oublier…
Je ne pourrai pas.
18:55 Publié dans Un peu de poésie | Lien permanent | Commentaires (2) |
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