29/07/2011

Faire partie

IMG_2828.JPGCa m'est venu à la première pluie d'été. Un grand sourire, le plaisir de sentir la pluie sur ma tête, dans mon cou, sur ma peau. Il s'est mis à pleuvoir à torrent, mais je n'ai pas pressé le pas, j'en ai profité jusqu'au bout, je me sentais vraiment bien, et cette idée me trottait en tête : "je sens", et toute la chance de cette sensation qui l'accompagnait. "Je sens", quel bol incroyable.

 

Je sais que ces émerveillements devant des choses si banales paraissent à certains être des histoires d'illuminés. Que Bobin et Delerm qui, contrairement à moi, semblent illuminés à temps plein, ont très mauvaise presse chez bon nombre de gens. Tout ça n'est pas sérieux se disent-ils peut-être. Alors que tirer la tronche, ça vous pose un homme ?

 

Sous cette pluie je me suis souvenu une nouvelle fois de ce livre d'Hubert Reeves, Oiseau merveilleux oiseau, et de ce témoignage qu'il y donnait de sa période en hôpital. De ce moment où, intubé, il avait eu cette immense émotion en voyant la Lune par la fenêtre de sa chambre. Et cette idée radieuse qui lui était venue en tête : "je fais partie". Je sens, je fais partie. Quelle chance.

 

Je pars pour 15 jours tester la sensation du soleil à la place de la pluie. A bientôt et ne soyez pas trop sages en mon absence.

 

 

En photo, ma destination, enfin tout près.

23/03/2010

La Croix bleue à l'écoute des problèmes d'alcool

LOGO CROIX BLEUE.jpgJ'ai été contacté fin 2009 par la Croix Bleue à propos des articles que j'avais écris dans les premiers temps de ce blog sur le sujet de l'écoute. Ils souhaitaient reprendre un mix de ces articles et l'intégrer dans leur magazine trimestriel. C'est aujourd'hui chose faite et j'en ai reçu chez moi quelques exemplaires.

 

Afin de rendre justice à l'honneur qu'ils m'ont ainsi fait, quelques mots de présentation de leur action s'imposent. La Croix Bleue fonctionne sur la base d'une fédération internationale, basée en Suisse, à Berne. Son activité est d'intervenir en aide auprès des personnes dépendantes, en particulier de l'alcool. Ses actions se portent à la fois sur la prévention, le conseil et l'accompagnement, tant des personnes dépendantes à l'alcool que de leur entourage. Enfin, signalons qu'historiquement la Croix Bleue est liée à l'église réformée, du fait de son fondateur. Aujourd'hui cet enracinement initial existe toujours quoiqu'il ne m'en a été fait aucune mention dans les contacts que j'ai eu avec les personnes de l'organisation, ce qui me porte à croire qu'il ne constitue qu'un élément de libre philosophie pour chacun de ses membres actifs.

 

Je ne suis pas spécialiste de l'alcoologie, mais je souhaite dire un mot sur la dépendance et l'alcoolisme. Ce n'est pas un hasard si l'alcool figure en première ligne dans les préoccupation d'une organisation comme la Croix Bleue et dans les travaux d'adictologie en général. L'alcool est, parmi les différents produits qui mènent à la dépendance, un des plus dangereux. Ses conséquences à court terme sont lourdes (principalement en accidents de la route) et la dépendance qu'il crée est une des plus difficile à combattre. Selon l'association nationale de prévention de l'alcoolisme, 5 millions de personnes en France souffrent d'un problème lié à l'alcool, Ii entraîne 5 000 décès chaque année  (dont  4 000 décès automobiles) et représente la troisième cause de mortalité dans notre pays.

 

J'ai longtemps eu une dent particulière contre la cigarette. Cette aversion a grandit très fortement suite à une évolution personnelle qui ne serait pas très claire à expliquer. Disons qu'après certains événements j'ai développé un mécanisme de révolte très fort contre tout ce qui à mes yeux représente une forme de maltraitance envers les individus, qu'elle soit physique ou psychique. Et l'idée qu'une personne s'inflige une maltraitance, notamment à travers l'ingestion de produits toxiques, me révulsait.  Le problème de ce produit, ce qui m'inquiétait surtout, c'était justement qu'il crée une addiction, une dépendance. Un piège qui se referme sur lui-même et que nombre de fumeurs jugent avec légèreté, en croyant à tort qu'ils gardent le contrôle complet sur la chose.

 

Mais l'alcool est pire que la cigarette. La dépendance qu'il crée est plus dure, et ses conséquences à court terme plus fortes. Lorsque j'ai appris récemment qu'un de mes anciens patrons, pour qui j'avais nourri une détestation anormalement vive, était récemment passé de la cigarette (qu'il consommait comme trois pompiers), à l'alcool, je me suis senti réellement inquiet pour lui et j'espère qu'il saura ne pas en avoir une consommation aussi déréglée que celle qu'il faisait du tabac.

 

J'en termine ici. Je vous invite à découvrir l'activité de la Croix Bleue (leur site Internet n'est pas merveilleux je dois dire, mais franchissez cet obstacle, ou renseignez-vous sur d'autres sites si le coeur vous en dit), le sujet en vaut la peine.

06/03/2010

Brève du soir

En regardant un peu distraitement la télévision ce soir, je passe de l'émission Vie Privée Vie publique, sur France3, à l'émission Vous aurez le dernier mot, sur France 2. Je m'arrête un instant sur celle-ci en entendant un commentaire de Peter Sloterdijk qui discute dans une ambiance savamment ombrée avec Benard-Henry Levy. Le commentaire du philosophe est poussif, haché par des "euh" fréquents, même s'il dit quelque chose qui ne me semble pas inintéressant sur une intuition qu'auraient les hommes sur la réussite dans la vie. Il le termine un peu bizaremment cependant, en revenant sans aucun lien qui me semble bien cohérent sur la notion de guerre, ce à quoi BHL répond de façon terriblement plate que lui a toujours cherché dans sa vie à défendre ce qu'il y avait de bien dans le monde et qu'il fallait se battre pour réparer celui-ci.

 

J'ai alors zappé, pour retourner sur l'évocation personnelle de la vie de Jean Reno, en songeant que, parfois, un homme parlant de lui de façon intime et vraie peut dire beaucoup de choses qui nous touchent de façon universelle, tandis qu'un autre, qui prétend explicitement nous parler d'universel, peut en fin de compte ne pas dépasser la lisière de son nombril.

 

Note : cette brève devait bien être du soir, mais devient du matin faute à un dysfonctionnement de ma connection que je n'avais pas remarqué hier.

31/12/2009

L'âtre

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Dans son livre L'homme qui voulait être heureux, Laurent Gounelle rapporte une expérience étonnante :

 

Dans une université américaine, des chercheurs qui cultivaient des cellules cancéreuses dans une boîte de Petri ont eu l'idée de faire venir des étudiants dans leur laboratoire. Ils les ont rassemblés autour de la boîte et leur ont demandé d'"envoyer de l'amour" aux cellules cancéreuses. Les étudiants l'ont fait, et les chercheurs ont mesuré scientifiquement que les cellules cancéreuses régressaient. Ils n'ont pas été capables d'expliquer ce phénomène, pas plus d'ailleurs qu'ils ne peuvent dire comment, concrètement, les étudiants font pour "envoyer de l'amour", mais le résultat est là, indiscutable : les cellules ont regressé.

 

L'amour parfois, nous paraît bien fragile.

Mais il reste la meilleure chance pour que l'impossible n'existe pas.

 

 

Je vous souhaite à toutes et à tous, une très bonne nouvelle année.

07/01/2009

Note à caractère personnel et appel aux juristes

L'année a démarré pour moi de façon tonitruante sur le front professionnel. En effet, dès le premier jour de travail les tranchées ont été creusées par ma direction qui semble décidée à lancer salve sur salve. On entame par les congés, pour lesquels les règles ne semblent absolument pas respectées.

 

Je suis désolé d'imposer ça sur mon blog car l'intérêt pour vous en sera bien faible, mais j'ai besoin de quelques informations/ confirmations sur des points qui ne sont pas très clairs pour moi. C'est pourquoi si parmi vous certains étant particulièrement au fait de ces choses, et je pense en particulier à des juristes ou des spécialistes du droit du travail (verel ?), je suis très preneur des informations qu'ils pourront me fournir. Mes questions sont les suivantes :

 

- Dans quelle mesure des dispositions internes peuvent aller à l'encontre de la convention collective à laquelle l'entreprise est rattachée ? A ce que je crois, elle ne peut que définir des dispositions plus favorables que celles prévues dans la convention collective mais ne peut en définir qui soient plus défavorables.

 

- Qu'est-ce qu'on entend exactement par congé principal ? Il me semble que c'est peut-être simplement lié à une notion de période où ces congés sont pris. Seraient considérés comme congé principal les congés pris entre le 1er mai et le 31 octobre de l'année. Non ?

 

- Dans la convention collective à laquelle je suis rattaché il est mentionné, je cite :

"[...] lorsque l'employeur exige qu'une partie des congés à l'exclusion de la cinquième semaine soit prise en dehors de la période du 1er mai au 31 octobre, il sera attribué:
- deux jours ouvrés de congés supplémentaires lorsque le nombre de jours ouvrés de congé pris en dehors de cette période est au moins égal à cinq;
- un jour ouvré de congé supplémentaire lorsque le nombre de jours ouvrés de congé pris en dehors de cette période est égal à trois ou quatre."

La question que je me pose ici est la suivante : cette disposition s'applique-t-elle uniquement dans le cadre de congés planifiés pour lesquels l'employeur refuserait que l'employé pose ses jours pendant la période légale (du 1er mai au 31 octobre) et l'oblige à poser ses jours en dehors de cette période, ou s'applique-t-elle dans toute situation, et en particulier lorsque la période légale est déjà passée et que l'employeur impose à l'employé de poser ses congés restant à la période qui lui convient (et donc que ce n'est pas l'employé qui indique à quelle période il souhaiterait les poser).

 

- Qu'encourt un employeur qui ne respecte pas le préavis d'un mois (2 dans la convention Syntec) pour notifier les congés à un employé ?

 

- Et enfin pour le plaisir, dans le cas où vous avez en main un document dans lequel votre employeur signifie clairement qu'il ne souhaite pas respecter le droit du travail (c'est-à-dire qu'il reconnait être au courant mais qu'il passe outre), contacteriez-vous un inspecteur du travail ?

 

Edit du soir : je m'aperçois que j'ai oublié une question. Est-il possible pour l'employeur d'imposer que ses employés prennent 4 semaines de congés dans la période dites légales ? Il me semble que cela constitue une contrainte supplémentaire pour l'employé et que ça constituerait donc un élément plus défavorable que ce qui est définit dans la convention Syntec. Mais cette frontière du plus/ moins favorable me semble difficile à déterminer dans certains cas.

04/03/2008

SM's tag

SM m'a tagué tout récemment. Je m'étais prêté à l'exercice avec Polluxe il y a quelques temps, je ne sais pas trop ce que je vais vous dire pour l'instant, mais percevant son geste comme une sympathie, et parce que comme Vérel, être tagué par un tel blogueur me semble flatteur, je m'y colle à nouveau.

(là il y a un grand blanc, car vraiment je ne vois pas quoi raconter ... j'envie SM)

 

1. En classe de 5ème mon professeur de maths s'est un jour ébahi devant la façon dont j'avais résolu une équation à plusieurs inconnues. Il m'avait dit, et cela avait épaté tous mes camarades, que j'avais résolu ça comme une équation de n degrés, ce qui n'aurait pas dû m'être possible avant la classe de 2nde. J'étais tout content. Quelques temps plus tard j'ai compris qu'il s'était planté et que je n'étais pas un surdoué.

 

2. Mon ancien lycée a un temps accueilli les enfants du vice président de Syrie. Voir les molosses qui gardaient la voiture familiale nous amusait bien.

 

3. En école supérieure j'ai passé 4 mois à vivre sans presque rien chez moi. Ma valise me servait à ranger mes vêtements et mon lit n'était qu'un matelas posé par terre. Je suis maintenant propriétaire depuis presque 2 ans et je commence tout juste à m'équiper.

 

4. J'entasse depuis 5 ans tous mes documents administratifs, relevés bancaires, fiches de paie, déclarations d'impôts, factures diverses, etc. dans un grand carton où tout est pêle mêle. Je me suis aperçu récemment que ce rangement n'assurait pas de ne rien perdre (il faut dire que j'ai parfois dérogé à ma règle et fait d'autres entassements dans des sacs ou tiroirs).

 

5. J'ai fait des études de finances. Je suis absolument nul dans ce domaine, et d'un point de vue personnel je n'ai jamais fait mes comptes. C'est mon entreprise qui m'a appris récemment qu'elle me devait 1000 € de remboursement de frais engagés il y a 8 mois.

 

6. [edit du 05/03: je n'avais pas fait attention qu'il fallait indiquer 6 choses insignifiantes...]. Et j'ai découvert hier soir que depuis plus d'un an j'ai oublié de façon aléatoire de fournir mes justificatifs de carte orange pour me faire rembourser...

 

Voilà, ce court billet nombriliste à le maigre mérite de ne pas laisser cet espace complètement mort. Je vous présente mes excuses pour mon absence. Je n'ai tout simplement aucune énergie pour écrire depuis quelques mois. Cela reviendra sans doute.

23/01/2008

Echelle du bonheur

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Ce soir je regarde en pointillé la série diffusée par la première chaîne : le Dr House. Le personnage principal m'amuse et me détend.

 

Il y a quelques minutes, en observant un jeune patient sortir entre ses parents de l'hôpital, encore affecté par son autisme, il a dit :

"Le premier baiser avec la langue, c'est un 8 sur l'échelle du bonheur.

Un enfant qui vient d'être sauvé de la mort, c'est un 10.

Eux n'ont qu'un 6,5, parce qu'ils savent ce qui les attend encore..."

 

 

Cette année je veux des 10. Des 10. 

 

 

 

Tableau : Joie de vivre - Robert Delaunay (1930) 

24/09/2007

5 choses que vous ne saviez pas de moi

Il y a quelques jours déjà, Polluxe m'a tagué pour me demander de vous révéler 5 choses à mon sujet, 5 choses que vous ne connaissez pas. Je n'ai pas réagi rapidement, d'abord parce que je ne savais pas trop quoi dire, et aussi parce que je ne voulais pas laisser un billet de ce type tout seul au milieu du désert de ma production actuelle (ce qui signifie qu'un deuxième billet devrait suivre). Ce soir j'ai un peu de courage (enfin, oui!), donc je me lance :
 
Mon pseudo : pikipoki ne veut rien dire de spécial. C'est un surnom inventé de nulle part par mon meilleur ami, qui a un certain talent pour ces choses là. J'ai trouvé ce nom là rigolo, donc je l'ai gardé. Vous échappez actuellement à "Ch'ti Papoute" ou encore "Chom Chom " (celui-là me plaît vraiment, j'ai failli l'adopter pour ce blog).
 
J'adore les gosses (et j'aime bien ce terme, gosse), et passe toujours des supers moments quand je suis avec eux. Je prends aussi un malin plaisir à agir parfois "comme un gosse", surtout dans les situations où "agir en adulte" ne revient qu'à se prendre au sérieux.
 
J'ai découvert aujourd'hui que j'avais les mêmes réactions à certains trucs qu'il y a 10 ans, alors que je pensais avoir plutôt changé sur ces sujets (oui là c'est obscure pour vous, mais ces 5 choses rien ne vous disait qu'elles devaient être transparentes hin)
 
Quand j'étais petit j'aimais bien découper les fourmis en 3. Voirs leurs antennes continuer de bouger après l'opération me fascinait.
 
Si j'avais été un personnage de BD, j'aurais voulu être Gaston.
 
 
Voilà, je ne passe pas le relai, parce que je ne vois pas trop à qui donner ce truc. J'espère que Polluxe ne s'en sentira pas froissée, sa démarche m'ayant été amicale.
 
Maintenant passons à la suite... 

03/09/2007

Poussière

65dfa83e5ecb20655670181edbb1cad0.jpg Il commence à y avoir ... hum oui, comme un brin de poussière ici n'est-ce pas ? L'activité n'aura pas été des plus emballante cet été et, vous m'en voudrez peut-être d'autant plus, enfin ceux qui ne sont pas définitivement partis, ce n'est même pas la faute de mes congés, puisque je n'en ai quasiment pas eu.
 
C'est donc plutôt la faute à fmouf.
 
Et pourtant, ce n'est pas que je sois en panne de sujets ou de petites choses à raconter. Mais bon, ça baigne dans le fond quoi. Pour l'instant je ne garantis rien, j'ai même senti une vraie flemme à l'idée de poster ce petit billet de rien du tout pour rétablir le contact.
 
D'une certaine façon, la vraie question c'est : tout cela sert-il à quelque chose ?
 
Mais sinon, vous ça va ? 

25/01/2007

Ne vous fâchez pas

Je m'aperçois de plus en plus d'un vrai défaut sur mon blog (les fautes d'orthographe mises à part): je réponds assez peu aux commentaires qui vous postez ici. J'en suis en fait le premier embêté, mais je ne sais pas vraiment comment changer cela.

 

En général, si je ne réponds pas, c'est soit que je ne sais pas vraiment quoi dire à vos remarques, soit que je me trouve dans l'incapacité à y répondre, faute de temps.

 

C'est notamment la cas d'un récent commentaire de Nollipap, qui était par ailleurs tout à fait intéressant, et aussi de quelques commentaires de Phersu (j'ai quand même des commentaires de Phersu chez moi, je ne sais pas bien si vous rendez compte de ce que ça fait), et aussi d'un commentaire récent de Grom.

 

Soyez sûr d'une chose: je lis tous les commentaires qui sont écris ici. Et j'en tiens compte, dans ma réflexion et dans la manière d'écrire mes billets. Simplement, il m'est véritablement impossible de répondre à tout. Parfois je crois que ça n'en vaut pas vraiment la peine, parce que vos commentaires se suffisent à eux-mêmes, et que je crois d'ailleurs pas mal aux vertus de la prise de recul, du temps laissé pour intégrer certaines choses.

 

Et lorsque vos commentaires sont très construits, prendre le temps d'y répondre de façon détaillée est désormais devenu impossible pour moi. Poursuivre ce blog est un véritable travail, qui me prend un temps conséquent. Et ceci d'autant plus que malgré certaines surprenantes et agréables remarques parfois faites par des personnes calées (comme clic), je reste pour ma part un pur amateur, novice, qui ne fait que partir de ses neurones pour tenter d'analyser certains comportements avec un tant soi peu d'originalité. J'espère que vous ne m'en voudrez pas de devoir continuer ainsi, et que vous ne vous arrêterez pas à mon silence pour évaluer l'intérêt que je vous porte.