16/04/2007
La bonté gratuite rend plus heureux
Laurent a laissé un commentaire qui me rappelle un peu aux premières amours de ce blog, que j'ai, je dois le reconnaître,h un peu laissées de côté pour m'adonner de plus en plus à de l'analyse comportementale parfois un peu rude. Mon objectif initial était plus d'apporter aux lecteurs de ce blog quelques outils et quelques pistes fertiles pour être plus heureux, pour mieux gérer leur stress notamment.
Pour être tout à fait honnête, certains de mes textes récents ne sont en fait pas tellement éloignés de cette volonté première. Ceux sur Laborit notamment, car mon intention en les écrivant est, en débroussaillant tout ce qui fausse la vision que nous avons de nous-même, des autres et de nos relations avec eux, de revoir avec clarté qui nous sommes, d'où nous venons, où nous allons, et d'éviter en quelque sorte de se perdre en route. Mais tout cela prend beaucoup de temps, car certaines bases qui me semblent importantes méritent d'être posées avant de revenir aux éléments positifs que nous pouvons y trouver pour nous-mêmes.
Mais bref, revenons à nos moutons. Laurent donc, m'indique en lien un court article qui mentionne les résultats d'une étude menée par Sonja Lyubomirsky, selon lesquels il est en notre pouvoir d'augmenter notre bonheur, de devenir par nos actes plus heureux dans notre vie. Elle mentionne notamment le rôle des actes de bontés gratuits, effectués au hasard, dans cette démarche de recherche du bonheur. Je la cite moi aussi :
"it is possible to lastingly increase your happiness, but this takes work. Through consistent application of intentional activities, such as “random acts of kindness”, we can become happier and stay that way"
Je dois dire que lire cela comme le résultat d'une étude spécifique me réjouit particulièrement. Il est difficile de parfois faire ressentir combien ce type de démarche un peu atypique peut apporter aux gens qui s'y engage. Et nombres de personnes ayant la tête bien ordonnée ne le comprennent pas toujours bien, ou ont du mal à comprendre ces propositions. Pourtant pour ma part je sens intimement tout le bien que cela peut apporter. Agir avec bonté au petit bonheur la chance, de façon anonyme, en se dépossédant de tout ce que l'action peut contenir de soi en tant que tourné vers soi-même, et ne laissant en cette action que la démarche d'un pur don est probablement l'une des choses qui nous fait le plus nous sentir en harmonie avec nous-même, avec notre environnement, avec les autres hommes qui nous entourent.
On ne le fait pas parce qu'on se sentirait stupide, bizarre, un peu "drôle". Mais ces gestes ne coûtant littéralement rien, nous apportant autant, à nous et à ceux envers qui ils sont orientés, il est dommage de s'en priver. J'ai trop souvent le nez dans le guidon, sans doute comme beaucoup d'entres vous. Le travail malheureusement a parfois tendance à nous déposséder de nous-même, de nous écarter de la part de nous que nous aimerions le plus voir grandir. Ce ty pe de geste nous permet de nous recentrer sur ce que nous sommes et sur ces aspirations personnelles qui nous développent plus sûrement que bien d'autres choses.
Ce soir, grâce à Laurent, je sais un partie de ce à quoi mon prochain week-end sera occupé. Qu'il en soit remercié.
23:40 Publié dans Un peu de développement personnel | Lien permanent | Commentaires (4) |
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En gosse
J’étais tout furibond
Qu’il m’ait poussé dans l’herbe.
Plein d’insultes et jurons,
Rien n’arrêtait mon verbe
Il me poussa encore
Mais je résistai mieux.
Et la lutte des corps
Survint entre nous deux.
Un premier coup parti,
Un bruit sourd sur son crâne.
Un deuxième, puis un cri,
Le tambour et les larmes
Dés alors nous jurions
De ne nous plus parler.
Désormais nous serions
A jamais séparés.
Un instant, un regard
Un silence apaisé
Et le sel de nos larmes,
Sur nos joues, asséché,
Nous fit baisser les armes,
Nos colères calmer
Nous rappelons souvent
Ce souvenir d’enfance,
Regrettant maintenant
Notre tendre insouciance.
Nous étions deux gamins
Chamailleurs enfiévrés,
Lors nous faisions chemin
Vers une longue amitié.
Bon, bof, j'ai pas mal hésité avant de poster. En fait je m'aperçois que je ne suis plus très à l'aise avec les poèmes en rime. Je trouve que ça donne un côté mécanique qui nuit à la valeur poétique du texte, ce qui tout de même est plutôt dommage pour un poème. Je poste parce que je l'ai écris, mais je ne peux pas dire que j'en sois ravi...
15:04 Publié dans Un peu de poésie | Lien permanent | Commentaires (3) |
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