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07.10.2007

Devant

Les quelques échanges,

Les yeux aux images qui dansent,

Les matins souriants, toujours,

Après son passage.

 

Les pieds en première,

Pour rire,

Et la rappeler à soi,

Pour ancrer peut-être.

 

Les inquiétudes persistantes, aussi,

Et le ventre noué.

D’abord par surprise,

Puis tellement évident.            

 

Les histoires inventées en chemin,

Pour soi, à oublier vite,

Mené avec certitude désormais,

Par l’aura.

 

23:20 Publié dans Un peu de poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Commentaires

Nous sommes des navires lourds de nous-mêmes,
Débordants de choses fermées, nous regardons
A la proue de notre périple toute une eau noire
S'ouvrir presque et se refuser, à jamais sans rive.

Yves Bonnefoy, "Dans le leurre des mots" in Les Planches Courbes.

Ecrit par : samantdi | 17.10.2007

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