23/09/2005
Jeu d'instructions - La soluce
Voilà à quoi devrait donc ressembler votre feuille, une fois que vous aurez suivi toutes les indications de l'exercice.
1. Mettez-vous à l’œuvre aussitôt que possible, après avoir lu entièrement ces directives avec minutie et attention.
2. Inscrivez le jour et la date dans le coin droit supérieur de la feuille.
3. A 3 doigts du haut de la feuille, et au centre, écrivez : DIRECTIVES (en majuscules).
4. Tracez un cadre autour de ce titre.
5. Entourez d’un cercle le chiffre 4 ci-dessus.
6. Dans le coin opposez à votre signature, dessinez un 8 couché (symbole de l’infini).
7. Levez-vous et faites deux fois le tour de votre chaise. Rasseyez-vous ensuite.
8. Apposez votre signature en bas et à droite de la feuille.
9. Additionnez les chiffres des directives déjà accomplies, sans compter celle-ci, et indiquez le total ici : …
10. Tracez un trait horizontal au milieu de la feuille d’un bord à l’autre.
11. Grattez-vous le menton.
12. Additionnez tous les chiffres de votre date de naissance et inscrivez le total ici : …
13. A 3 centimètres sous le trait horizontal, et à 3 doigts du bord gauche, dessinez un gros point d’interrogation.
14. Dans cette consigne, il y a deux fautes d’ortographe : soulignez les endroits où elles se trouvent. Si vous ne les repérez pas, faites un croix sous le chiffre 12. Si vous n’en trouvez qu’une, soulignez ce nombre.
15. Entre le titre encadré et le trait horizontal, écrivez votre prénom en lettres majuscules.
16. Posez votre main non dominante sur la feuille et dessinez le contour de votre main.
17. Poussez un Ah ! sonore.
18. Vous avez maintenant lu presque toutes les directives, n’accomplissez que la huitième.
19. Ecrivez ci-après, le nom de la localité où vous habitez :……Paris…….
20. Au bas de cette feuille, écrivez votre nom à l’envers et en majuscules.
Pikipoki
IKOPIKIP (ou alors écrit avec la feuille tournée tête-bêche)
Un petit mot maintenant sur ce test. Il révèle notre capacité à être vraiment attentif et à ne pas agir de façon précipitée. Je m’en souviens qu’en cours, nos professeurs nous faisaient souvent remarqué que nous commettions des erreurs fautes d’avoir bien lu les énoncés. C’est souvent vrai. Ce test indique donc notre capacité à ne pas réagir trop vite, à être vraiment attentif aux éléments extérieurs qu’ils soient écris ou oraux. Ca évite de foncer tête baissée sans avoir pris le temps de bien comprendre les choses. Et puis je trouve qu’il est amusant, non? Si vous le faites faire à des amis, vous rigolerez bien en les voyant faire le tour de leurs chaises, pousser des grands Ah, etc. Vous pouvez même en rajouter dans les choses à accomplir, en veillant toutefois à ne pas trop éveiller les soupçons. La version originale dont je dispose ne présentait d’ailleurs pas autant d’instructions à accomplir.
A ceux qui ont fait le tour de leur chaise, merci de m’envoyer vos films pour que j’en profite. ;o)
17:20 Publié dans Un peu de développement personnel | Lien permanent | Commentaires (2) |
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Jeu d'instructions
J’ai retrouvé un test amusant que je voulais vous soumettre dans ma série sur l’écoute et la communication. Le voici. Je vous conseille pour le faire dans les meilleures conditions d’imprimer à nouveau le texte et de vous mettre à votre bureau pour le lire et répondre aux questions. L’objectif est de tester le niveau de votre attention et de votre précision dans l’exécution de directives simples.
SUIVEZ STRICTEMENT LES DIRECTIVES CI-DESSOUS A ACCOMPLIR LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE
1. Mettez-vous à l’œuvre aussitôt que possible, après avoir lu entièrement ces directives avec minutie et attention.
2. Inscrivez le jour et la date dans le coin droit supérieur de la feuille.
3. A 3 doigts du haut de la feuille, et au centre, écrivez : DIRECTIVES (en majuscules).
4. Tracez un cadre autour de ce titre.
5. Entourez d’un cercle le chiffre 4 ci-dessus.
6. Dans le coin opposez à votre signature, dessinez un 8 couché (symbole de l’infini).
7. Levez-vous et faites deux fois le tour de votre chaise. Rasseyez-vous ensuite.
8. Apposez votre signature en bas et à droite de la feuille.
9. Additionnez les chiffres des directives déjà accomplies, sans compter celle-ci, et indiquez le total ici : …
10. Tracez un trait horizontal au milieu de la feuille d’un bord à l’autre.
11. Grattez-vous le menton.
12. Additionnez tous les chiffres de votre date de naissance et inscrivez le total ici : …
13. A 3 centimètres sous le trait horizontal, et à 3 doigts du bord gauche, dessinez un gros point d’interrogation.
14. Dans cette consigne, il y a deux fautes d’ortographe : soulignez les endroits où elles se trouvent. Si vous ne les repérez pas, faites un croix sous le chiffre 12. Si vous n’en trouvez qu’une, soulignez ce nombre.
15. Entre le titre encadré et le trait horizontal, écrivez votre prénom en lettres majuscules.
16. Posez votre main non dominante sur la feuille et dessinez le contour de votre main.
17. Poussez un Ah ! sonore.
18. Vous avez maintenant lu presque toutes les directives, n’accomplissez que la huitième.
19. Ecrivez ci-après, le nom de la localité où vous habitez :…………………..
20. Au bas de cette feuille, écrivez votre nom à l’envers et en majuscules.
Je posterai ce soir le résultat type que vous devriez obtenir.
15:05 Publié dans Un peu de développement personnel | Lien permanent | Commentaires (2) |
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Nos surfeurs d'argent
Il y a quelques années déjà, j’ai lu une BD de Mœbius qui s’appelle Le surfeur d’argent. Il y a je crois une bataille entre les aficionados du surfeur d’argent de Mœbius et ceux de la version des Marvel comics de Lee Stan et Buscema John, chacun arguant que son surfeur d’argent est le seul, le vrai. Mais là n’est pas l’objet de ce billet. Ce qui m’a intéressé dans cette BD c’est ce que dit le héros à la fin de l’histoire, une fois qu’il a battu Galactus, le méchant.
Si je me souviens bien de la scène, la bataille finale a lieu dans les airs, car le surfeur d’argent a, entre autres extraordinaires pouvoirs, la capacité de surfer dans l’air et, tel un faucon, de fendre la bise sur les vilains, qui passent eux aussi leur temps en sustentation. Pas très sympas avec Newton qu’ils sont les gars. Galactus perd lamentablement, et le surfeur d’argent, décidemment pas à l’aise sur la terre ferme, décide d’aller contempler sa victoire du haut d’une tour. La foule est en délire. Galactus, le tyran, gît sur le sol, broyé.
Mais ce spectacle de liesse populaire qui suit la victoire du bien contre le mal ne réjouit pas le surfeur d’argent, qui en plus d’être un super héros avec un super collant, est aussi un grand philosophe. Il est debout, à côté d’une sorte de docteur Watson à lui et lui dit environ: « Voyez donc ce qui se passe. Tous ces gens qui célèbrent ma victoire et mon héroïsme. Et entendez-les réclamer qu’après avoir défais l’infâme Galactus, je prenne moi-même les rênes du pouvoir. Ces fous, ils ne se rendent pas compte que ce qu’ils réclament c’est un nouveau dictateur. Un nouveau tyran. Qu’ils remplaceront plus tard encore par un autre. » Dans une logique sans fin… Ca valait bien la peine que le surfeur d’argent se déplace et se batte pour eux tiens.
J’y trouve une idée très juste. Je m’explique. Il y a une certaine tendance populaire à rechercher des héros, dans tous les domaines, sportifs, politiques, scientifiques, philosophiques, et à ensuite se retrancher derrière ces héros pour l’analyse et la prise de décision que nécessitent les principaux évènements qui surviennent dans le monde. D’une certaine façon, ces héros servent eux aussi d’étendards. Ces héros sont transformés en leader d’opinion, parfois contre leur gré, et servent en quelque sorte de caution morale pour la population qui va adhérer à ce qu’ils disent, parfois beaucoup plus par facilité que par conviction.
Car je crois qu’une des inclinations les plus répandues chez les hommes, c’est de chercher à être en tout déchargés de responsabilités. De n’avoir aucun compte à rendre à personne. Et de pouvoir vivre ainsi de façon totalement « libre », déliée de ce contrôle des autres qui s’impose dès lors que l’on se rend responsable de ses actes. C’est de pouvoir vivre dans une forme de tranquillité parfaite semblable à une bulle légère, comme des bienheureux extraits du monde et de tous ses éternuements.
Ainsi, en érigeant des héros, on leur attribue ces responsabilités dont on ne veut pas. Pourtant, et c’est là le joli paradoxe de la chose, pour que cette abdication ne soit pas totale et que l’on conserve ainsi notre fierté d’hommes de bien, on attribue à ces héros le devoir de ne jamais faillir dans leur exemplarité. C’est-à-dire que tout en refusant d’être responsable, on ne s’interdit pas pour autant de juger ceux qui le sont pour nous. Et puisque d’une certaine façon ils représentent les valeurs qu’on n’a pas eu le courage de représenter soi-même, il est indispensable qu’ils les représentent le plus parfaitement possible. Un faux-pas de leur part suffirait pour que l’opprobre s’abatte sur eux aussi fiévreusement qu’est venue la gloire.
Mais cette abdication a évidemment un vice majeur, que l’on observe assez clairement dans la vie politique de nos jours. On attend tout de ces héros que nous élisons. Nous attendons d’eux qu’ils soient des guides clairvoyants, des décideurs … décidés et avisés, bref des individus parfaits dont on n’acceptera pas la moindre erreur. En fait on se comporte comme si ces gens là n’étaient pas du même monde. Comme s’ils se résumaient à leur fonction et que dans cette mesure ils devaient la remplir sans fourvoiement. On oublie deux choses dans ce comportement : la première c’est bien sûr que ce ne sont que des hommes, et qu’ils sont donc faillibles comme nous. La deuxième, et là je ne parle que du point de vue politique, c’est que la démocratie ne se confie pas, fusse à des hommes suprêmement intelligents et bons pour qu’ils en prennent soin pour nous. Elle ne se gère pas par procuration. Par définition elle est l’affaire de tous. Ca ne signifie pas qu'on ne peut pas élire des gens pour la faire vivre, mais qu'il nous revient à tous d'être vigileants pour qu'elle perdure.
Cela rejoint je crois l’analyse que j’avais faite il y a déjà quelques temps. La démocratie vit parce que ceux qui l’ont voulu la font vivre. En confiant à un organe, l’état, les pouvoirs qui lui permettent de garantir de façon satisfaisante les droits et les libertés de chacun, et d’assurer un certain développement humain, et en restant vigilant sur la conduite qui est faite de la chose publique. C’est ainsi que l’état peut vraiment s’entendre au sens large, comme composé de tous ses membres, c’est-à-dire du peuple dans son intégralité. En d’autre terme, que des hommes soient élus pour gérer une nation ne nous rend pas moins responsables, au moins en partie, de la conduite de cette nation. On ne peut pas utiliser une élection comme bouclier pour dire quand on nous demande des comptes sur la gestion de l’état : « ce sont eux les responsables, nous n’y sommes pour rien. » Certes il revient à ces élus de gérer au mieux la chose publique, mais en aucun cas cela ne nous dédouane de toute responsabilité sur cette gestion. Dans une démocratie chacun est responsable.
Et je crois que cette inclination à chercher dans les hommes politiques des surfeurs d’argent est particulièrement sensible en France. Elle se manifeste notamment par la place particulière qu’a le président de la république, dont on dit d’ailleurs de plus en plus qu’il cumule des pouvoirs de façon presque monarchique. J’ai pour ma part un peu le sentiment que lors de l’élection présidentielle, la France s’arrête comme s’il s’agissait là d’un aboutissement, presque un aboutissement ultime. C’est très symptomatique d’une importance excessive que l’on donne à cette élection et au personnage que l’on y élit, ce dernier devenant à cette occasion une sorte de champion national.
On pourrait même pousser la comparaison un peu plus loin. La tendance assez prononcée en France à toujours rejeter les élus qu’on a mis en place me semble relever d’une attitude similaire à celle qui est fustigée dans la BD de Mœbius. Nous avons une relation très délicate avec le pouvoir (comme avec l’argent). Je caricature mais en gros chez nous, le pouvoir c’est sale. Et très souvent, de façon sans doute excessive, on voit dans les hommes de pouvoir des dictateurs en puissance. Simplement parce qu’ils ont le pouvoir. La tentation est alors forte de vouloir les remplacer, dans un réflexe presque maladif de lutte contre la tyrannie. C’est exactement le même comportement que celui de la foule dans la BD. Peut-être est-il temps de mener une vraie réflexion de fond sur la responsabilité qu’a chaque citoyen dans la vie politique de son pays, et sur le rapport que nous entretenons avec le pouvoir. Car à y regarder de près il me semble que ce comportement que nous avons en France est signe d’une démocratie qui n’est pas encore véritablement passée à l’âge adulte.
Et puis il faut ouvrir les yeux. Comment a-t-on pu confondre Chirac avec le surfeur d’argent ? Allons.
09:55 Publié dans Un peu d'observations | Lien permanent | Commentaires (2) |
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21/09/2005
L'optimisme volontaire
Lors de certaines discussions avec mes amis, nous avons parlé du changement que les uns et les autres nous sentions capables d’apporter à nos vies, à nos comportements surtout, à nos façons de faire et d’appréhender les choses. L’honnêteté nous obligeait bien souvent à reconnaître que sur l’essentiel nous nous sentions incapables d’évoluer, ou alors de façon très peu sensible. Bien sûr nous pouvons apprendre, progressivement, à être moins agressif avec telle ou telle personne, à mieux accepter la place que certains ont dans nos vies, à prendre la nôtre, ici de façon plus discrète, là de façon plus affirmée, etc. Mais si on cherchait vraiment au fond de nous quelle était notre capacité à nous changer en profondeur, à nous réformer en quelque sorte, celle-ci nous semblait bien réduite.
Un exemple simple pour prendre conscience de ces limites c’est d’imaginer de faire la chose qui nous fait le plus peur. Ca peut être affronter une simple phobie, s’engager dans un projet qui nous a toujours semblé insurmontable, aller parler à une personne dont on a peur ou qui nous impressionne. Paradoxalement, je crois que ce qui fait que ces limites sont si fortes, si dures à franchir, c’est qu’elles sont auto-imposées. Elles ne viennent pas vraiment de l’extérieur, non. C’est nous qui nous les forgeons. Et ainsi on s’aperçoit que la solution pour s’affranchir de ces limites pourrait alors bien être plus simple que ce que l’on imagine. Je crois qu’elle l’est. Pour changer, il suffit de le décider.
Quand l’an dernier j’ai décidé pour la première fois de partir seul en voyage, cela a étonné les gens autour de moi, qui me perçoivent probablement, et assez justement je dois l’avouer, comme quelqu’un d’assez casanier. Un départ seul, de l’autre côté de l’océan avait donc de quoi surprendre, d’autant que mon programme était en partie de laisse faire l’improvisation. Et j’ai remis ça cette année, mais en partant cette fois-ci un mois complet, une grande partie de mon voyage se déroulant hors des villes, avec un équipement assez modeste (cette phrase ne sert qu’à refourguer le lien vers le billet sur mon voyage, car je trouve qu’il n’y a pas assez de monde qui va voir le site). Je me souviens encore du cri de surprise de R. lorsque je leur ai dis ce que j’allais faire (et hop ! je récidive). Alors comment en suis-je arrivé à entreprendre ces voyages et à ainsi briser le comportement si peu aventureux qui était le mien ? Ben un jour je me suis dis : « allez ». Et hop ! – voilà, le paragraphe de mes fabuleuses potentialités est terminé, si vous aussi vous êtes ébahis devant tant de qualités et que voulez une photo de moi dédicacée, envoyez votre demande par mail, j’y répondrai avec plaisir –
Cette idée est également applicable, dans une certaine mesure, au bonheur et à l’optimisme. Vous voulez être heureux ? Soyez-le ! L’optimisme est quelque chose qui peut se décider. Au moins en partie. Attention sur ce point. Il ne s’agit bien sûr pas de s’illusionner sur les difficultés que nous pouvons rencontrer et de seulement « faire comme si ». L’erreur serait importante car alors on s’empêcherait de résoudre les problèmes qui demandent toujours d’être pris en compte pour ce qu’ils sont, et surtout pas moins sous peine de douloureuses désillusions. Qu’on se souvienne des réticences que j’ai envers les comportements béats et on comprendra mieux ce que j’entends par un optimisme volontaire. C’est en fait choisir de se tourner vers ce qui dans nos vies est positif. Et c’est apprendre à le cultiver, à le développer.
On en voit beaucoup qui ont une tendance maladive à s’approprier toutes les malchances du monde. Ils se trompent, c’est toujours sur moi qu’elles tombent. Sérieusement, combien de fois entend-on : « évidemment c’est chez nous qu’il pleut le plus », « forcément, il fallait que ce soit notre caissière qui ait un problème d’article », « et voilà, bien sûr c’est notre train qui est en retard », etc. etc. Ils sont rares ceux qui savent mieux se souvenir des fois où ils ont eu de la chance que des menus pépins qu’occasionne la vie de tous les jours. Ce n’est pourtant pas si difficile. Pour le faire, il faut d’abord savoir se recentrer sur ses priorités (ça permet de mesurer la futilité de certains pépins), et pratiquer un peu d’optimisme volontaire que je qualifierais, de bon sens. Ainsi on se donne de l’air à soi-même, et par ricochet, on en donne aux autres.
Et puisque j’aime bien ponctuer ce type d’idée d’éléments pratiques, je vous propose un petit exercice, tiré du livre Ne vous noyez pas dans un verre d’eau de Richard Carlson. Le matin, alors que vous êtes encore dans votre lit sur le point de vous lever, envoyez à quelqu’un une pensée agréable. Ca peut être à un proche, à un membre de votre famille, à un ami, ou plus simplement à un collègue, voire même à un inconnu croisé la veille et dont le visage vous revient. Envoyez-lui une pensée du type : « je te souhaite une excellente journée, pleine de joie ». Ainsi vous orienterez votre journée de façon positive et vous vous conditionnerez à être plus optimistes. Je trouve pour ma part que c’est une forme de sagesse de savoir orienter sa vie ainsi.
Et s'il y a autant de liens vers mes propres billets dans ce post, c'est que l’optimisme volontaire, c’est aussi savoir s’auto-congratuler. ;o)
16:40 Publié dans Un peu de développement personnel | Lien permanent | Commentaires (4) |
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20/09/2005
Sursis
Elle tendit ses mains fébriles et agitées,
en dernier appel, en dernier don.
Voyant cela, la solitude, en gage, déposa ses armes.
20:35 Publié dans Un peu de poésie | Lien permanent | Commentaires (2) |
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Roooooh
Bon, je sais je devrais pas, mais ça m'a fait tellement plaisir de lire ça...
Du coup, comme j'ai passé la journée (environ, à deux minutes près) sur les blogs BD (j'ai notamment découvert ce blog là et aussi celui-ci, ahoui et puis elle là et encore lui. Bon je peux pas tous les mettre, mais si vous avez du temps un jour, suivez les liens de la bdblogosphère, on passe un très bon moment), comme j'y ai passé la journée, disais-je, j'ai décidé de vous infliger un dessin absolument hideux (si là quand même, je peux pas me voiler la face) de mon cru, fait sur paint, pour montrer la joie née de cette douce lecture...
Hop !

18:20 Publié dans Un peu du nombril des blogs | Lien permanent | Commentaires (2) |
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19/09/2005
C'est des oufs ! (ou pas)
Gérard à envoyé une lettre à sa copine, Angela (dans l’intimité il l’appelle Angie). Il la quitte apparemment. A moins qu’il ne se paie sa tête…
| My dear Angie, Oh Angie, Oh Angie, when will those dark clouds disappear Yours XXX Gérard |
Pas sympa Gérard.
16:55 Publié dans Un peu de rire | Lien permanent | Commentaires (1) |
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